Faire du tri pour 2020

Faire du tri pour 2020

“Bluffé en décembre dernier par les effets post-cure des jus PAF, j’y ai vu le maillon complémentaire côté corps, de ma pratique de tri conscient ® qui aide l’allégement et le réalignement côté cœur et esprit.

Les jus PAF et le tri conscient le parfait combo pour une détox du corps, du cœur et de l’esprit !”

Thomas Siceaux coach-thérapeute par le tri et buveur de jus PAF vous parle aujourd’hui de sa méthode de tri-conscient. Cette année, pourquoi ne pas se lancer dans un tri personnel pour alléger corps et esprit et entamer cette nouvelle décennie avec sérénité ?

tri conscient les jus PAF

Trier, s’alléger, renaître

Bienvenue 2020. C’est dans ces moments de grande charnière que l’envie d’un nouveau départ se fait davantage sentir. Faire du tri, tourner la page et s’offrir du tout est possible pour se réinventer, saisir ce qui a du sens pour soi et avoir l’audace de le vivre à fond.

Faire un reset

Et si je changeais de boulot ? Si je rangeais mon appart une bonne fois pour toute ? Si je m’offrais plus d’occasions pour profiter de l’être aimé(e), de mes enfants, de mes ami(e)s ? Ou plus de soin: une assiette équilibrée, des crèmes, un bain, du temps… Autant de projets qui demandent des chantiers intérieurs et extérieurs pour les mener à bien.

Alors pour s’aider, on marque le coup en prenant de bonnes résolutions. Même si elles n’ont pas la côte parce qu’elles ont ce petit côté “mise sous pression” et “source de culpabilité du fait de ne pas les tenir” (ceci explique peut-être cela), il n’empêche que pour vivre un changement il est bon de prendre du recul et voir la différence entre ce que je fais et ce que je veux pour être droit(e) dans mes bottes.

Le shoot

Qui n’a jamais mangé “un truc bon” pour se féliciter ou s’encourager ? Qui ne s’est jamais acheté les derniers incontournables finalement inutiles pour se sentir à la pointe, continuer de voir des personnes aux conversations creuses, s’occuper des autres avant soi ou tout contrôler pour être certain(e) que ça se passe comme prévu…Alors qu’on sait pertinemment que la première médecine est dans l’assiette, la surconsommation pollue, les relations inspirantes font grandir, prendre soin de soi permet de prendre mieux soin des autres et qu’il y a une différence entre contrôler et maîtriser.

Tous ces automatismes font du bien sur le moment, parce qu’ils nous rassurent. Un shoot comme je les appelle. Ces façons anciennement vertueuses -car oui à un moment c’était nécessaire de faire comme ça- devenues à présent vicieuses, sont pourtant remises sans cesse sur la table parce que j’ai toujours fait comme ça. Ce paradoxe de l’antidote qui devient le poison demande de faire un choix et donc un deuil. Bienvenue dans le tri conscient.

Trier le contenu du contenant

Une fois sorti(e) de la culpabilité en assumant que nos solutions obsolètes d’aujourd’hui ont eu leur raison d’être hier, nous pouvons enfin faire la différence entre le contenant et le contenu. Autrement dit de distinguer ce qui a du sens pour soi et la manière dont on s’y prend pour le vivre. Car trier n’est pas une histoire de jeter le bébé avec l’eau du bain à coup de table rase. Il s’agit de détecter ce que nos précédents choix servaient comme besoins profonds tels que l’appartenance, l’équité, la fiabilité ou encore la reconnaissance et redéfinir comment y répondre de façon alignée avec qui nous sommes aujourd’hui.

La conscience du cycle

Alors pourquoi est-ce si difficile de voir ce qui nous a aidé à nous construire comme dépassé, vidé de sens, voire même toxique ? Pourquoi s’attacher à des choses ou des principes qui nous nuisent ? Parce que, qu’il s’agisse de son premier ordi, de son dernier amour, de son ancien job où on a tout donné, le dernier fil qui nous y attache est coriace à couper, du fait qu’il prouve entre autres le chemin parcouru. Et comme dit l’adage on sait ce qu’on perd mais pas ce qu’on trouve. Les fameux on ne sait jamais et ça peut toujours servir qui grippent le mouvement perpétuel de la vie. Et à en croire Léonard de Vinci qui nous rappelle que le mouvement c’est la vie, il est urgent de réenclencher ce cycle organique de naissance-épanouissement- maturité-obsolescence-mort si nous ne voulons pas imploser.

La clé pour retourner dans cette sélection naturelle qui ne s’encombre pas du superflu et réenclenche le cycle organique est de garder en mémoire que la fin de quelque chose est le début d’une autre. La fin n’existe pas. Avez vous déjà vu un arbre en automne garder ses feuilles au cas où les bourgeons ne poussent pas au printemps ? Car s’empêtrer dans le surplus prend précisément racine dans cette peur du vide, du rien. Regardez comme le corps ne s’encombre pas d’un cheveu, d’une peau morte ou d’un repas digéré. Il s’en sépare, naturellement. Pourquoi en serait-il autrement d’un mode de vie ou d’une relation ?

Quelles que soient les raisons qui nous ont éloigné de cette vérité il est vital de lui redonner toute sa place pour vivre pleinement la nôtre. S’offrir l’allégement, le détachement et le réalignement dans ce qui fait sens pour vivre ainsi notre propre réalité du bien-être. 

Retour à la source

Il ne s’agit donc pas de trouver la solution idéale pour traiter un manque ou une envie passagère mais plutôt de réintégrer ce pouvoir de résilience que nous avons et le corps en premier. S’inspirer de ce qui fonctionne est la plus sage et humble résolution qu’il est bon de suivre. Et la divine machine qu’est notre corps en est une qui dépasse toutes les technologies. L’écouter, la respecter, lui apporter ses essentiels est le fondement pour qu’il puisse être pleinement au service de nos rêves et de ce pourquoi nous sommes là. La boucle est bouclée : faire le tri pour retrouver le sens sert LE Sens. Celui d’être vivant, actif, aimant, bourré(e) d’idées et autant d’énergie pour les concrétiser.

Le paradoxe de faire son tri en conscience est de s’offrir ce « trop ». Car ce que nous jugions trop bien, trop beau, trop cher qui est au final un cadeau inestimable et essentiel : s’offrir le meilleur et naître à nouveau à qui nous sommes : unique et précieux(se).

C’est ce que j’ai osé m’offrir avec l’une des cures de jus PAF : l’alchimie des bienfaits naturels des légumes et fruits crus au service du nettoyage du corps. Le point de départ d’un reset que j’ai ensuite entretenu et ancré avec mes techniques de tri. J’ai facilement lâché le grignotage, reconditionné la qualité et les quantités dans mon assiette même si je mange bio depuis plus de 20 ans. J’ai redécouvert la subtilité des goûts et pris encore plus de temps pour déguster ce que je mange.

Car en nettoyant les profondeurs du corps (face visible de l’iceberg), j’ai accédé aux profondeurs subtiles des pulsions compensatoires faites pour remplir un manque et apaiser la peur du vide. Une large place faite à l’écoute de ce dont mon corps, mon coeur et mon esprit ont véritablement besoin et l’occasion de me libérer sans effort ni frustration de ce qui me pollue l’esprit en conciliant nutrition et plaisir.

Bon tri conscient et douce détox dans le corps, le coeur et l’esprit à toutes et à tous pour ce nouveau cycle 2020

Comment s’initier au tri conscient ® ?


Faire le tri dans sa maison…

Répondez à ces 3 questions qui vous donneront le sens de votre tri. Essentiel pour ne pas se perdre ni se décourager en chemin.

  1. Qu’est-ce que je gagne concrètement à trier mon placard, mon agenda, mes vêtements… ?
  2. Comment suis-je quand je gagne ça  ?
  3. Quelle sera ma relation au monde si je suis cette personne-là ?

Après avoir répondu à ces questions, vous pouvez entamer le grand rangement de votre cocon.

tri conscient les jus PAF

Faire le tri dans son coeur…

Ici l’idée est de trier ce qui pollue beaucoup l’espace émotionnel est la culpabilité. Quel que soit la situation ou les pensées qui vous culpabilisent procédez en 3 phases pour la trier.

  1. Replacez les éléments dans l’ordre chronologique de leur déroulé.
  2. Séquencez vos choix dans ce même ordre.
  3. Regardez à nouveau ce que vous avez décidé individuellement et posez-vous la question : aurai-je pu faire autrement ? La réponse est bien souvent négative.

Faire le tri dans sa tête…

La surcharge mentale. Un joli nouveau nom pour parler du bordel présent parfois dans notre tête. 4 choses pour commencer à dénouer la pelote.

  1. Listez ce que vous avez à faire.
  2. Différenciez urgence et importance en vous inspirant du sens du tri trouvé au paragraphe maison.
  3. Prenez rendez-vous avec vous-même pour passer à l’action.
  4. Etanchéifiez chaque tâche : une chose à la fois et à 100% dedans.

Faire le tri dans son corps…

En considérant son corps comme sa première maison, son véhicule sacré. Faire du tri dans son corps commence par lui offrir un espace pour lui laisser l’opportunité de ré-enclencher sa régénération naturelle. En dormant plus, en buvant davantage d’eau et en allégeant sa digestion.

Accompagner une alimentation raisonnée d’une cure de jus PAF l’aide à trier rapidement et intégrer les nutriments nécessaire à son fonctionnement optimal. Et en plus ils sont gourmands ce qui trie au passage l’amalgame détox/privation.

Tri conscient les jus PAF

Auteur : Thomas Siceaux

http:// www.letriconscient.fr

https://www.instagram.com/triconscient/?hl=fr

Tri conscient les jus PAF

« Coach-Thérapeute par le tri, j’accompagne ce tri que j’appelle conscient car il s’occupe en plus d’élaguer le surplus dans les placards et les modes de vie, de sélectionner en profondeur ce qui est utile de ce qui ne l’est plus dans nos attaches émotionnelles et nos habitudes obsolètes. Celles qui argumentent au fil du temps le bazar dans la maison, l’agenda, les relations perso et pro. »

Ajouter un avis